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Qui suis-je : mon regard sur le parcours migraine et le rôle du spécialiste migraine

Je m’appelle Yva Dulcie.
Je suis Thérapeute Holistique et j’accompagne des femmes migraineuses qui sont déjà suivies par un spécialiste migraine, mais qui sentent que, malgré ce cadre médical indispensable, leur parcours est à l’arrêt.

Si vous êtes ici, ce n’est probablement pas parce que vous n’avez rien fait. C’est souvent l’inverse.

Vous avez consulté.
Vous avez suivi.

Vous avez essayé de comprendre.

Et pourtant, quelque chose ne se résout pas.

C’est précisément ce décalage-là qui a façonné mon regard, ma compréhension et ma manière d’accompagner aujourd’hui.

Yva Dulcie thérapeute holistique migraine
femme qui sourit pour évoquer le bien être

Pourquoi la biologie a été mon point de départ

La biologie m’a toujours passionnée.


Pas comme une discipline figée, mais comme une logique du vivant.

Très tôt, j’ai été fascinée par la façon dont le corps :

  • cherche l’équilibre

  • s’adapte en permanence

  • compense avant de s’effondrer

 

J’ai toujours eu ce besoin de comprendre ce qui se joue en arrière-plan, pas seulement ce qui se voit ou se mesure.

C’est cette curiosité profonde pour les mécanismes du corps qui m’a naturellement menée vers la santé.

Le jour où le modèle médical m’a semblé insuffisant

Dans mon parcours personnel, j’ai été confrontée à la perte d’un parent.


À ce moment-là, j’ai vu des solutions médicales être appliquées parce qu’elles correspondaient au protocole, alors même qu’elles ne prenaient pas en compte la singularité de la personne.

Je ne parle pas ici d’erreur médicale.
Je parle d’un angle mort.

Le diagnostic prenait toute la place.
La personne, son terrain, son histoire, beaucoup moins.

Cette expérience a profondément marqué mon regard :

quelque chose manquait dans la manière d’aborder la santé.

femme qui regarde au loin pour imager mon questionnement
femme qui étudie pour montrer ma propre recherche sur la migraine

Ce que j’ai compris du rôle du spécialiste migraine

Dans le parcours des femmes migraineuses, le spécialiste migraine, le plus souvent un neurologue, occupe une place centrale.

Je le dis clairement : ce rôle est indispensable.

Il permet :

  • de poser un diagnostic

  • de sécuriser le parcours

  • d’agir sur la douleur

  • d’exclure toute pathologie grave

 

C’est d’ailleurs pour cette raison que je travaille exclusivement avec des femmes déjà suivies par un spécialiste migraine.


Cette base médicale est essentielle, autant pour la sécurité que pour l’équilibre mental.

Mais au fil du temps, j’ai observé autre chose.

Là où le parcours migraine se fige

À force d’échanger avec des femmes migraineuses, des dizaines, puis des centaines de conversations, un schéma est revenu encore et encore.

La question posée est presque toujours la même :

Comment faire taire la douleur ?

Cette question est légitime.
Mais posée seule, elle enferme le corps dans un narratif très chimique, centré sur le dysfonctionnement.

Peu à peu, beaucoup de femmes finissent par intégrer une idée silencieuse mais lourde :

“Mon corps est défaillant.”
“Je suis migraineuse, donc je fonctionnerai toujours comme ça.”

Et c’est là que le parcours se fige.

image de pied qui marche sur un chemin pour évoquer mon changement de cadre face au narrat
femme éblouie par le soleil pour évoquer la route que j'ai prise pour accompagner les femm

Mon cheminement : relier ce que personne ne reliait

Je suis ingénieure en biologie et j’ai travaillé plus de dix ans dans le domaine médical, au cœur de systèmes où la rigueur, la sécurité et la responsabilité sont non négociables.

Mais en parallèle de ce parcours scientifique, j’ai continué à questionner, à lire, à observer.

Ce que je voyais ne collait pas avec l’idée d’un corps “cassé”.

Chez les femmes migraineuses avec qui j’échangeais, je retrouvais :

  • des corps en surcharge

  • des systèmes nerveux en alerte

  • une adaptation poussée à l’extrême

  • une fatigue profonde, souvent invisible

 

Ce n’était pas un dysfonctionnement isolé.
C’était une logique de survie.

​Le narratif chimique : utile, mais incomplet

Le raisonnement médical autour de la migraine repose largement sur un narratif chimique :
identifier un circuit, le bloquer, ajuster la réponse.

Ce narratif est précieux.


Mais lorsqu’il devient exclusif, il oublie une chose essentielle :

le corps n’est pas une tête isolée.

Le cerveau est un chef d’orchestre.


Il agit en lien constant avec le système nerveux, le vécu émotionnel, l’environnement, l’histoire corporelle.

Quand ces dimensions ne sont pas prises en compte, le corps continue d’alerter.

image du regard d'une femme pour montrer l'importance du système nerveux, le chef d'orches
une femme aux yeux fermés en mouvement pour évoquer ma manière d'approcher le corps quand

Le basculement : poser la deuxième question

À un moment de mon parcours, une évidence s’est imposée, renforcée par les neurosciences et la théorie polyvagale :

La migraine est souvent une réponse du corps pour faire baisser un seuil de tolérance devenu trop bas.

Une tentative pour éviter un effondrement plus global.​

À partir de là, la question change :

  • on ne cherche plus seulement comment éteindre

  • on cherche pourquoi le corps en arrive là

 

Et cette question-là, le spécialiste migraine ne peut pas la porter seul.

Ma place aujourd’hui

Je ne suis pas médecin.
Je ne pose pas de diagnostic.
Je ne remplace pas un spécialiste migraine.

Je travaille en parallèle.

Mon rôle est d’aider le corps à sortir d’un parcours figé, à retrouver de la marge, et à redevenir un acteur vivant plutôt qu’un problème à contenir.

Les femmes que j’accompagne me disent souvent :

“C’est la première fois que quelqu’un met des mots sur ce que je ressens, sans me dire que je suis cassée.”

Image de Yva Dulcie Thérapeut Holistique migraine.jpg
Femme qui sourit pour évoquer les femmes qui choisissent d'être accompagnées par Yva Dulci

Pourquoi certaines femmes choisissent de travailler avec moi

Elles ne viennent pas chercher une solution miracle.
Elles viennent parce qu’elles sentent que quelque chose manque dans leur parcours.

Elles se reconnaissent dans cette idée :

  • leur corps n’est pas défaillant

  • il est saturé

  • et il cherche une autre manière de se réguler

 

Mon travail consiste à remettre du sens là où tout semblait figé,
et à accompagner le corps dans un changement de cadre profond.

Si vous vous reconnaissez

Si vous êtes déjà suivie par un spécialiste migraine, mais que vous sentez que votre parcours tourne en rond, que votre corps est coincé dans un rôle qui ne lui ressemble pas, alors mon accompagnement peut avoir du sens pour vous.

Non pas pour remplacer quoi que ce soit.


Mais pour compléter, relier, et redonner du mouvement.

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