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Les contenus proposés sur ce blog ont une vocation informative et pédagogique.
Ils ne remplacent en aucun cas un avis médical, un diagnostic ou un traitement prescrit par un professionnel de santé.

En cas de mal de tête brutal, inhabituel, sévère, accompagné de fièvre, troubles neurologiques, perte de connaissance ou tout symptôme inquiétant, consultez immédiatement un médecin ou les urgences.

Si vous souffrez de migraines, céphalées ou maux de tête récurrents, un examen clinique auprès de votre médecin ou d’un neurologue est indispensable afin d’écarter toute cause secondaire.

Les approches évoquées ici visent à soutenir la régulation du système nerveux et l’équilibre global du terrain. Elles s’inscrivent en complément d’un suivi médical, et non en substitution.

CGRP et migraine : ce que les anti-CGRP révèlent sur le cerveau migraineux

27 août
11 min de lecture

Depuis quelques années, trois lettres reviennent de plus en plus souvent lorsqu’on parle de nouveaux traitements contre la migraine :

CGRP.


Les traitements ciblant le CGRP ont représenté une véritable avancée dans la prise en charge de la migraine.


une femme assise avec un verre d'eau à la main et une plaquette de médicament pour évoquer la prise d'un traitement CGRP

Contrairement à de nombreux traitements préventifs plus anciens, ils ont été développés spécifiquement à partir de mécanismes impliqués dans la physiopathologie migraineuse.


Et chez certaines personnes souffrant de migraines sévères, leur arrivée a réellement changé le quotidien.


Mais en étudiant le CGRP, je suis tombée sur une publication scientifique de 2021 qui m’a intéressée pour une autre raison.


Son titre :

Hypervigilance, Allostatic Load, and Migraine Prevention: Antibodies to CGRP or Receptor.


Autrement dit :

Hypervigilance, charge allostatique et prévention de la migraine : anticorps dirigés contre le CGRP ou son récepteur.


Et ce titre est déjà passionnant.


Parce qu’avant même de parler du médicament, cette publication nous invite à regarder la migraine à travers des notions que je trouve fondamentales :

hypervigilance, sensibilisation, surcharge, capacité d’adaptation et seuil de déclenchement.


Des notions qui permettent de regarder bien plus loin que la douleur.


CGRP et migraine : de quoi parle-t-on exactement ?


Le CGRP, ou Calcitonin Gene-Related Peptide, est un neuropeptide naturellement produit par notre organisme.


Il intervient dans plusieurs fonctions physiologiques et il est notamment présent dans les voies nerveuses impliquées dans la migraine, particulièrement au niveau du système trigéminovasculaire.


Son implication dans la migraine est aujourd’hui solidement documentée.


Lors d’une crise, l’activation du système trigéminal entraîne notamment la libération de différents médiateurs, dont le CGRP.


Celui-ci participe à la transmission du signal douloureux et aux phénomènes de sensibilisation associés à la migraine.


Cette découverte a progressivement conduit à une idée thérapeutique assez logique :

si le CGRP participe au processus migraineux, que se passe-t-il si l’on bloque son action ?


C’est ainsi qu’ont été développés différents traitements ciblant soit directement le CGRP, soit son récepteur.

Parmi eux, on retrouve notamment les anticorps monoclonaux anti-CGRP utilisés en prévention de la migraine.


Et les résultats obtenus chez certains patients ont confirmé quelque chose d’important :

le CGRP constitue bien l’un des acteurs majeurs de la cascade migraineuse.


Mais il n’est pas nécessairement toute l’histoire.


Pourquoi les traitements anti-CGRP ont-ils changé la prise en charge de la migraine ?


Pendant longtemps, les traitements de fond proposés contre la migraine provenaient principalement de médicaments initialement développés pour d’autres pathologies.


Certains antiépileptiques, bêtabloquants ou antidépresseurs ont ainsi trouvé leur place dans la prévention de la migraine.


Les traitements ciblant le CGRP ont changé cette logique.


Ils ont été développés spécifiquement autour d’une voie biologique fortement impliquée dans la migraine.

C’est une différence importante.

Et leur efficacité n’est pas anecdotique.


Les essais cliniques et les données recueillies depuis leur commercialisation montrent qu’ils peuvent diminuer la fréquence des jours migraineux et améliorer la qualité de vie chez une partie des patients.


La place de ces traitements continue d’ailleurs d’évoluer.


Aux États-Unis, l’American Headache Society considère depuis 2024 les traitements ciblant le CGRP comme une option de première intention pour la prévention de la migraine, sans obligation préalable d’échec de plusieurs traitements préventifs plus anciens.


Cela montre à quel point cette voie thérapeutique a pris de l’importance.


Mais comprendre comment ces médicaments fonctionnent nous conduit à une question beaucoup plus intéressante :

pourquoi le système migraineux produit-il une réponse aussi importante à certains stimuli ?


Une revue scientifique qui parle d’hypervigilance dans la migraine


La publication qui m’intéresse ici date de 2021.


Et un point doit immédiatement être précisé :

il ne s’agit pas d'un essai clinique randomisé.


C’est une revue scientifique.


Les auteurs n’ont donc pas recruté un groupe de personnes migraineuses pour tester une nouvelle intervention dans cette publication.


Ils ont analysé et mis en perspective les connaissances disponibles afin de proposer un modèle reliant plusieurs phénomènes :

la migraine,

l’hypervigilance,

la sensibilisation,

la charge allostatique,

le CGRP,

et la prévention des crises.


Et c’est précisément cette mise en relation que je trouve particulièrement intéressante.



Migraine et hypervigilance : quand des stimuli ordinaires deviennent difficiles à tolérer


Lorsque l’on souffre de migraine, certains stimuli peuvent devenir particulièrement difficiles à supporter.

La lumière.

Le bruit.

Les odeurs.

Les mouvements.

Certaines variations du sommeil.

Le stress.

Parfois même des changements physiologiques relativement ordinaires.


La publication décrit cette hypersensibilité comme pouvant participer à un état d’hypervigilance.



Cela ne signifie évidemment pas que la personne migraineuse « imagine » davantage les stimulations.

Au contraire.

Son système nerveux peut réellement devenir plus réactif à ces informations.


Et lorsque cette réactivité augmente, quelque chose de très important peut progressivement se produire :

le seuil nécessaire pour déclencher une réponse migraineuse diminue.


Autrement dit, il faut de moins en moins de contraintes pour faire basculer le système.

Et cette notion permet de comprendre une situation extrêmement fréquente chez les personnes migraineuses.


Pourquoi supportiez-vous auparavant une mauvaise nuit… alors qu’elle déclenche maintenant presque systématiquement une migraine ?

Pourquoi pouviez-vous boire un verre de vin sans problème il y a quelques années ?

Pourquoi le bruit des enfants, une journée devant l’ordinateur ou une période hormonale deviennent-ils progressivement beaucoup plus difficiles à tolérer ?


Ce n’est pas nécessairement parce que le stimulus est devenu plus puissant.

Votre marge de tolérance peut, elle, avoir changé.


Charge allostatique et migraine : lorsque l’adaptation finit par coûter trop cher


Pour comprendre cette évolution, la publication introduit une deuxième notion essentielle :

la charge allostatique.


L’allostasie désigne la capacité de l’organisme à maintenir son équilibre en s’adaptant constamment aux changements.


Et heureusement que notre corps sait le faire.


Une mauvaise nuit.

Un repas décalé.

Une période stressante.

Une infection.

Un changement hormonal.

Une journée extrêmement stimulante.


Notre organisme ajuste en permanence son fonctionnement pour nous permettre de continuer.


Le problème n’est donc pas l’adaptation.

Le problème apparaît lorsque cette adaptation est sollicitée encore et encore, sans récupération suffisante.


C’est ce que l’on peut représenter par la notion de charge allostatique.


Imaginez que votre organisme dispose d’une certaine marge.

À chaque contrainte, il mobilise une partie de cette marge pour maintenir son fonctionnement.

Puis normalement, il récupère.

Mais si les contraintes se répètent et que la récupération devient insuffisante, cette marge peut progressivement diminuer.


Chez la personne migraineuse, les auteurs proposent que cette augmentation de la charge allostatique puisse favoriser la sensibilisation du système nerveux.


Le cerveau devient plus réactif.

Le seuil diminue.

Et des stimulations autrefois parfaitement supportables peuvent participer plus facilement au déclenchement d’une crise.


C’est une manière très différente de regarder les fameux « déclencheurs de migraine ».


Et si le problème n’était pas seulement le déclencheur ?


Pendant des années, les personnes migraineuses ont été encouragées à identifier leurs déclencheurs.

Le chocolat.

Le café.

Le stress.

Les hormones.

Le manque de sommeil.

La lumière.

Le vin.


Mais cette logique présente une limite évidente :


Vous pouvez parfois manger du chocolat sans migraine.

Dormir six heures et aller parfaitement bien.

Vivre une journée stressante sans crise.

Puis, quelques jours plus tard, une combinaison qui semblait jusque-là anodine suffit à vous faire basculer.


La notion de seuil permet d’expliquer beaucoup plus facilement cette variabilité.

Le déclencheur compte.


Mais l’état du système au moment où il rencontre ce déclencheur compte également.

C’est pour cela que je préfère souvent poser une autre question :

Pourquoi ce stimulus est-il devenu si difficile à tolérer aujourd’hui ?

Et c’est précisément ici que cette publication sur le CGRP devient, à mes yeux, beaucoup plus intéressante qu’un simple article sur un médicament.


Quel rôle le CGRP pourrait-il jouer dans cette sensibilisation ?


Les auteurs proposent un lien entre l’activité du CGRP et les phénomènes de sensibilisation observés dans la migraine.


Le CGRP ne serait donc pas uniquement un élément présent au moment de la douleur.


Il participerait aux mécanismes qui entretiennent la réactivité des voies impliquées dans la migraine.


C’est là que les traitements anti-CGRP prennent tout leur sens.

En bloquant le CGRP ou son récepteur, les anticorps monoclonaux pourraient diminuer la sensibilisation périphérique.

Et en réduisant les informations nociceptives envoyées vers le système nerveux central, cette action pourrait ensuite contribuer indirectement à réduire certains phénomènes de sensibilisation centrale.


La publication va même plus loin en proposant que cette diminution de la sensibilisation puisse potentiellement participer à une réduction de la charge allostatique.


Mais les auteurs restent prudents sur ce point.


Nous ne savons pas encore précisément dans quelle mesure les traitements anti-CGRP agissent directement sur la charge allostatique elle-même.


Et cette nuance est fondamentale.

Parce qu’elle nous conduit à une question que je trouve rarement posée.


Bloquer le CGRP et restaurer la capacité d’adaptation : est-ce vraiment la même chose ?


Je veux être très claire ici.

Je ne suis pas contre les traitements anti-CGRP.


Chez certaines personnes souffrant de migraines fréquentes, sévères ou particulièrement invalidantes, diminuer significativement le nombre de crises peut représenter un changement immense.


Réduire la douleur permet de dormir davantage.

De reprendre une activité.

De moins appréhender la prochaine crise.

De diminuer parfois la consommation de traitements de crise.

Et simplement de retrouver de la vie.


Ce n’est pas secondaire!


Mais si nous acceptons le modèle présenté dans cette publication, une deuxième question apparaît.


Si la migraine implique également :

une augmentation de la charge allostatique,

une hypervigilance,

une sensibilisation progressive,

une diminution du seuil,

et une difficulté croissante à tolérer certaines contraintes,



Et peut-être n’avons-nous justement pas besoin de choisir entre les deux.


CGRP et migraine : le traitement pourrait-il ouvrir une fenêtre pour travailler plus largement ?


C’est probablement ici que ma lecture diffère le plus d’une opposition classique entre traitement médical et approche naturelle.


Imaginons une personne souffrant de quinze jours de migraine par mois.


Son système est constamment sollicité.

La douleur elle-même représente une contrainte.

L’anticipation de la prochaine crise également.

Le sommeil peut être perturbé.

L’activité physique diminue.

Les journées sont organisées autour de ce que le corps pourra ou non supporter.


Dans ce contexte, demander simplement à cette personne de « mieux gérer son stress » ou de pratiquer quelques exercices respiratoires serait terriblement réducteur...

Franchement...


Mais imaginons maintenant qu’un traitement fasse passer cette personne de quinze jours migraineux à huit, six ou quatre.

Que peut-on faire de l’espace ainsi retrouvé ?


C’est là que la complémentarité devient passionnante.


Le traitement peut diminuer une partie de la charge migraineuse.


Et cet espace peut éventuellement permettre de travailler parallèlement sur d’autres dimensions :

la récupération,

la régularité du sommeil,

la diminution de certaines surcharges,

l’activité physique adaptée,

la respiration,

la tolérance progressive aux stimulations,

la régulation du système nerveux,

l’alimentation,

ou simplement la capacité à retrouver des périodes dans lesquelles le corps n’est plus constamment en anticipation.


Pas pour « remplacer » l’anti-CGRP.


Mais pour profiter de cette fenêtre afin de travailler plus largement sur le terrain dans lequel évolue le cerveau migraineux.


Et finalement, cette idée n’est pas si éloignée de la conclusion proposée par les auteurs eux-mêmes : différentes interventions agissant à plusieurs niveaux pourraient être complémentaires dans le contrôle de la migraine.



L’angle mort n’est peut-être pas le médicament, mais le niveau auquel nous choisissons de regarder


C’est là que cette publication m’interroge...(et j'avoue m'a un peu agacée...)


Elle décrit remarquablement bien un problème qui dépasse largement une seule molécule :

un système sensibilisé, hypervigilant, soumis à une charge croissante et dont le seuil de déclenchement s’abaisse.


Puis, naturellement, elle explore principalement la possibilité d’intervenir sur ce système à travers le CGRP...


C’est cohérent avec l’objectif de la publication.


Mais cela laisse ouverte une immense question :

quels autres leviers pourraient participer à modifier ce terrain ?


Pas comme traitement miracle.

Pas en prétendant qu’une respiration profonde va « bloquer le CGRP ».

Et certainement pas en demandant aux personnes migraineuses de remplacer leurs traitements par de la relaxation...


Mais en prenant réellement au sérieux les notions de récupération, de charge, de sensibilisation et de capacité d’adaptation décrites dans le modèle.


Parce que si nous acceptons que le seuil migraineux peut évoluer dans un sens…


Une publication financée par l’industrie : faut-il s’en méfier ?


Il existe enfin un élément qu’il me semble important de mentionner.


La publication indique que son financement a été assuré par Novartis Pharmaceuticals Corporation dans le cadre d’une collaboration avec Amgen.


L’assistance rédactionnelle a également été financée par Novartis.


Les déclarations de conflits d’intérêts mentionnent par ailleurs différents liens de certains auteurs avec plusieurs entreprises pharmaceutiques impliquées dans le domaine de la migraine.


Est-ce que cela signifie que l’article est faux ?

Non.


Les arguments doivent être évalués sur leurs données, leurs références et leur méthodologie.


Mais!!


Le financement reste une information importante lorsque nous lisons une publication...

Parce que la recherche scientifique ne se déroule pas dans le vide.

Certaines questions bénéficient de financements considérables.

D’autres beaucoup moins.

Les médicaments peuvent être standardisés, brevetés et testés dans de grands essais contrôlés.


À l’inverse, étudier pendant plusieurs mois des interventions complexes portant simultanément sur le sommeil, la récupération, l’activité, la régulation comportementale ou l’environnement est méthodologiquement beaucoup plus difficile...et disons le... moins facilement rentabilisable.


Et oui...


Cela signifie également qu’« insuffisamment étudié » et « démontré inefficace » ne veulent pas dire la même chose.


Et cette distinction mérite, elle aussi, sa place dans notre lecture de la migraine.


Ce que les anti-CGRP nous apprennent finalement sur la migraine


Les anti-CGRP constituent probablement l’une des avancées thérapeutiques les plus importantes de ces dernières années dans la migraine.


Mais leur intérêt dépasse peut-être le médicament lui-même.

Les recherches qui ont accompagné leur développement nous obligent à regarder :

la sensibilisation,

le système trigéminal,

l’hypervigilance,

le seuil migraineux,

et la capacité du cerveau à réagir à son environnement.


Elles renforcent ainsi une idée qui me semble essentielle :

la crise n’apparaît pas dans un organisme figé.


Elle apparaît dans un système dynamique dont le niveau de sensibilité et la capacité d’adaptation peuvent évoluer.


Bloquer une voie biologique impliquée dans la migraine peut être extrêmement utile.

Mais comprendre pourquoi le système est devenu aussi réactif, et explorer ce qui peut parallèlement lui redonner davantage de marge, ouvre un autre niveau de réflexion.


C’est une question de complémentarité et de niveau d’action.


Et c’est probablement là que se trouve, pour moi, l’une des pistes les plus intéressantes pour penser autrement l’accompagnement de la migraine : partir d’un point de départ cohérent avec la logique du corps.



FAQ – CGRP et migraine


Qu’est-ce que le CGRP dans la migraine ?

Le CGRP (Calcitonin Gene-Related Peptide) est un neuropeptide impliqué dans les voies de la douleur et notamment dans le système trigéminovasculaire. Sa libération participe à plusieurs mécanismes de la crise migraineuse et de la sensibilisation, ce qui en a fait une cible importante des nouveaux traitements de la migraine.


Comment fonctionnent les traitements anti-CGRP ?

Les traitements anti-CGRP agissent soit directement sur le CGRP, soit sur son récepteur afin de limiter son action. Certains sont utilisés en prévention de la migraine, tandis que d’autres traitements ciblant cette voie peuvent être utilisés pour traiter la crise selon les molécules et les autorisations.


Quels sont les effets secondaires des anti-CGRP ?

Ils dépendent du traitement utilisé. Parmi les effets indésirables rapportés avec certains anticorps monoclonaux figurent notamment des réactions au point d’injection et, selon la molécule, de la constipation. Le profil de tolérance et les précautions doivent être discutés avec le médecin prescripteur.


Les anti-CGRP guérissent-ils la migraine ?

Non. Les anti-CGRP peuvent réduire la fréquence et l’impact des migraines chez certaines personnes, mais ils ne constituent pas une guérison de la maladie migraineuse. La réponse varie également considérablement d’une personne à l’autre.


Peut-on arrêter un traitement anti-CGRP lorsque les migraines diminuent ?

La durée du traitement et l’éventualité d’un arrêt doivent être décidées avec le médecin qui assure le suivi. Une amélioration sous anti-CGRP ne signifie pas nécessairement que la susceptibilité migraineuse a disparu.


Existe-t-il un moyen naturel de diminuer le CGRP ?

À ce jour, il serait excessif de présenter une technique de respiration, une alimentation ou une méthode de régulation nerveuse comme un « anti-CGRP naturel » équivalent aux traitements pharmacologiques. En revanche, le sommeil, l’activité physique, la gestion du stress et d’autres facteurs d’hygiène de vie peuvent faire partie d’une stratégie plus globale de prévention de la migraine. L’objectif n’est alors pas de « bloquer naturellement le CGRP », mais de travailler sur plusieurs facteurs susceptibles d’influencer le seuil migraineux.


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