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Les contenus proposés sur ce blog ont une vocation informative et pédagogique.
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En cas de mal de tête brutal, inhabituel, sévère, accompagné de fièvre, troubles neurologiques, perte de connaissance ou tout symptôme inquiétant, consultez immédiatement un médecin ou les urgences.

Si vous souffrez de migraines, céphalées ou maux de tête récurrents, un examen clinique auprès de votre médecin ou d’un neurologue est indispensable afin d’écarter toute cause secondaire.

Les approches évoquées ici visent à soutenir la régulation du système nerveux et l’équilibre global du terrain. Elles s’inscrivent en complément d’un suivi médical, et non en substitution.

Anti migraine naturel : ce que le gingembre peut vraiment faire

11 août
11 min de lecture

Dernière mise à jour : 20 août


Quand une migraine commence à s’installer, la recherche est souvent la même : existe-t-il un anti migraine naturel capable de calmer la crise ?


Parmi les solutions les plus citées, on retrouve le magnésium, certaines huiles essentielles, le froid, la caféine… mais aussi une racine que nous avons presque tous déjà croisée dans notre cuisine :

LE GINGEMBRE


Et contrairement à beaucoup de remèdes naturels populaires sur Internet, le gingembre a réellement fait l’objet d’études chez des personnes migraineuses.


Certaines sont même particulièrement intéressantes.


vue de dessus d'une table avec des citrons un gingembre coupé et une tisane pour évoquer la préparation d'une boisson à base de gingembre comme anti-migraine

Pour autant, faut-il considérer le gingembre comme un véritable anti migraine naturel ?


Peut-il remplacer un traitement ?


Et surtout : peut-il réellement agir sur les mécanismes qui favorisent la répétition des crises ?


La réponse est beaucoup plus nuancée.


Et c’est justement ce qui rend cette petite racine particulièrement intéressante lorsqu’on cherche à comprendre la migraine autrement.


Pourquoi le gingembre est-il considéré comme un anti migraine naturel ?


Le gingembre (Zingiber officinale) est utilisé depuis très longtemps dans différentes médecines traditionnelles, notamment pour les troubles digestifs, les nausées et certaines douleurs.


Ses rhizomes contiennent plusieurs composés bioactifs, dont les gingérols et les shogaols, largement étudiés pour leurs propriétés biologiques.


gingembre sur la terre avec des pousses

Le gingembre est notamment étudié pour ses effets sur certains mécanismes inflammatoires et sur la douleur.


Mais il possède une autre caractéristique particulièrement intéressante dans le contexte de la migraine : son action sur les nausées et les vomissements.


Car une migraine ne se résume pas toujours au mal de tête.


Pendant une crise, certaines personnes peuvent également ressentir :

des nausées,

des vomissements,

une hypersensibilité à la lumière ou au bruit,

une grande fatigue,

des troubles digestifs,

une incapacité à poursuivre normalement leurs activités.


Le gingembre présente donc un double intérêt potentiel :

Agir sur certains symptômes douloureux tout en pouvant aider sur la composante digestive et les nausées associées à la crise.


Mais ce qui est particulièrement intéressant, c’est que des chercheurs ont décidé de tester cette hypothèse directement chez des personnes migraineuses.


Anti migraine naturel : que disent les études sur le gingembre ?


L’une des études les plus souvent citées sur le sujet a été publiée dans Phytotherapy Research.


Les chercheurs ont suivi 100 personnes souffrant de migraine aiguë sans aura.


Les participants ont été répartis de manière aléatoire afin de recevoir soit de la poudre de gingembre, soit du sumatriptan, un médicament de la famille des triptans utilisé dans le traitement de la crise migraineuse.


Deux heures après la prise, l’intensité des maux de tête avait significativement diminué dans les deux groupes.


Dans cette petite étude, les chercheurs n’ont pas observé de différence statistiquement significative d’efficacité entre le gingembre et le sumatriptan. Les effets indésirables rapportés étaient également moins nombreux avec le gingembre.


Le résultat est évidemment intrigant.


Mais il faut être prudent avec la manière dont il est interprété.


Cette étude ne permet pas d’affirmer que le gingembre est l’équivalent naturel d’un triptan, ni qu'une personne migraineuse devrait remplacer son traitement par une racine de gingembre.

En effet, l’étude reste de petite taille et les données disponibles sur le gingembre sont sans commune mesure avec celles dont nous disposons pour les traitements conventionnels de la migraine.


Elle montre néanmoins quelque chose d’intéressant :

le gingembre mérite probablement davantage d’attention dans la recherche sur les approches complémentaires de la crise migraineuse.


Et ce n’est pas la seule étude allant dans cette direction.


Gingembre et migraine : une deuxième étude particulièrement intéressante


En 2018, des chercheurs ont cette fois étudié le gingembre en complément d’un traitement médicamenteux.


60 adultes souffrant de migraine épisodique et consultant pendant une crise ont participé à cet essai clinique randomisé en double aveugle.


Tous recevaient un traitement par kétoprofène.


Une partie des participants recevait en plus 400 mg d’extrait de gingembre, tandis que l’autre recevait un placebo.


Les chercheurs ont ensuite évalué l’évolution de la douleur et des symptômes au cours des deux heures suivantes.


Les personnes ayant reçu le gingembre en complément présentaient une meilleure réponse clinique à partir d’une heure, ainsi qu’une amélioration de la douleur et du fonctionnement évalué au cours du suivi.


Cette étude est intéressante parce qu’elle nous éloigne justement de l’opposition que l’on retrouve trop souvent entre :

traitement médical OU solution naturelle.


Ici, le gingembre était étudié comme complément au traitement conventionnel.


Et cette distinction me semble importante.


Une approche naturelle de la migraine ne devrait pas nécessairement chercher à remplacer la médecine. Même si, face aux limites de certaines prises en charge, la tentation peut être grande. Pour moi, la logique du « tout médicament » est aujourd’hui insuffisante face à une maladie aussi complexe que la migraine. L’enjeu est plutôt de compléter la prise en charge en regardant plus largement ce qui se passe dans le corps.



Que concluent les chercheurs sur cet anti migraine naturel ?


Une méta-analyse publiée en 2021 a regroupé les essais cliniques randomisés disponibles sur le gingembre et la migraine.


Les résultats restent néanmoins intéressants, même si les chercheurs n’ont pu inclure que trois essais randomisés.


Comparé aux groupes contrôles, le gingembre était associé à une probabilité plus importante d’être sans douleur deux heures après le traitement et à une diminution de l’intensité douloureuse à deux heures.


Les chercheurs ont également observé moins de nausées et de vomissements dans les groupes ayant reçu du gingembre.


Autrement dit : oui, le gingembre est très intéressant.


Une autre étude vient apporter une nuance essentielle.


Le gingembre peut-il aussi prévenir les migraines ?


C’est probablement ici que les choses deviennent les plus intéressantes.

Car calmer une crise et empêcher les crises de revenir sont deux objectifs très différents.


En 2019, des chercheurs ont donc voulu savoir si une prise régulière de gingembre pouvait avoir un effet préventif.


Cette fois, 107 personnes souffrant de migraine épisodique ont été suivies.


Pendant trois mois, les participants recevaient soit un extrait sec de gingembre, soit un placebo.


Les chercheurs ont notamment observé le nombre de crises, les jours avec douleur sévère, l’utilisation de médicaments contre la crise et la durée des épisodes migraineux.


Et contrairement à ce que l’on pourrait attendre après les études précédentes, les résultats n’ont pas montré de bénéfice supérieur du gingembre par rapport au placebo pour prévenir les migraines.


C’est une information essentielle.


Parce qu’elle nous rappelle une distinction que l’on oublie facilement lorsque l’on cherche un anti migraine naturel :


ce qui peut aider pendant une crise n’agit pas nécessairement sur ce qui favorise la répétition des crises.


Et c’est précisément ici que la question du gingembre devient, à mes yeux, beaucoup plus intéressante que la simple recherche d’un remède naturel.


Comment utiliser le gingembre quand on est migraineux ?


Après avoir lu ces études, la tentation pourrait être de se demander quelle quantité de gingembre prendre au début d’une migraine.


Mais il faut faire attention à un point essentiel : le gingembre utilisé dans les études n’est pas toujours équivalent au gingembre frais que vous ajoutez dans une tisane.


Selon les recherches, on retrouve de la poudre de gingembre ou des extraits secs dont la concentration en composés actifs peut varier.


Il serait donc hasardeux de transformer directement les dosages utilisés dans ces essais cliniques en recommandation à reproduire chez soi.


En revanche, le gingembre reste une racine particulièrement intéressante à avoir dans sa cuisine.


Frais ou en infusion, il peut facilement s’intégrer à l’alimentation. Son utilisation traditionnelle contre les nausées est d’ailleurs cohérente avec l’un des symptômes fréquemment associés aux crises migraineuses.


bol contenant oignon, ail, piment et gingembre, pour évoquer des condiments à avoir dans sa cuisine

Mais si vous prenez régulièrement des médicaments, notamment des anticoagulants ou certains traitements pouvant interagir avec le gingembre, ou si vous souhaitez utiliser des compléments ou extraits concentrés, mieux vaut demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.


Et surtout, gardons en tête la distinction révélée par les études :

utiliser quelque chose pendant une crise n’est pas la même chose que travailler sur la fréquence à laquelle cette crise apparaît.


Chercher un anti migraine naturel peut nous faire tomber dans le même piège


Lorsque l’on vit avec la migraine depuis plusieurs années, il est parfaitement compréhensible de chercher des solutions.


On teste un médicament.

Puis un autre.

Du magnésium.

Une plante.

Une huile essentielle.

On modifie son alimentation.

On supprime certains aliments.

On essaie le gingembre.


Et lorsqu’une solution fonctionne, même partiellement, on la conserve précieusement.


Le problème n’est pas là...


Le problème apparaît lorsque toute notre stratégie repose sur une seule question :


Parce qu’en cherchant un anti migraine naturel, nous pouvons finalement reproduire exactement la même logique que celle que nous voulions quitter : remplacer un produit par un autre.


Le médicament devient une plante.

La molécule devient une racine.

Mais notre regard reste fixé sur la crise.


Or, lorsque les migraines deviennent récurrentes, une autre question mérite également d’être posée :


La migraine ne commence pas nécessairement au moment où la douleur apparaît


C’est probablement l’un des changements de perspective les plus importants dans mon approche de la migraine.


La douleur est ce que vous ressentez.


Mais elle intervient au terme d’une succession de phénomènes neurologiques et physiologiques beaucoup plus complexes.


Le cerveau migraineux possède notamment une susceptibilité particulière à certains changements internes ou environnementaux.


Sommeil perturbé, variations hormonales, stress, jeûne, repas décalé, déshydratation, stimulation sensorielle, fatigue…



Mais deux personnes migraineuses peuvent réagir très différemment au même déclencheur.


Et une même personne peut parfaitement supporter un aliment, une mauvaise nuit ou une période stressante un jour… puis déclencher une migraine dans un autre contexte.


C’est là que la notion de seuil migraineux devient particulièrement intéressante.


Imaginez votre capacité d’adaptation comme une marge.


Lorsque cette marge est importante, votre organisme peut absorber davantage de variations.


Lorsqu’elle se réduit, des éléments auparavant parfaitement tolérés peuvent devenir beaucoup plus difficiles à gérer.


La question n’est alors plus seulement :

« Quel anti migraine naturel puis-je prendre ? »


Mais aussi :


Un anti migraine naturel ne peut pas résumer toute la complexité du terrain


C’est ici que j’aime élargir la compréhension de la migraine.


Parce que plusieurs systèmes dialoguent constamment entre eux.


Le système nerveux influence le sommeil, la digestion, la perception sensorielle et la réponse au stress.

L’intestin communique en permanence avec le cerveau.

Les variations hormonales peuvent modifier l’excitabilité cérébrale chez certaines femmes.

L’alimentation influence notamment la disponibilité énergétique, la glycémie et l’environnement métabolique.

Le sommeil participe à la récupération neurologique.


Et tout cela se déroule dans un organisme qui doit constamment s’adapter à son environnement.


Cela ne signifie évidemment pas qu’une mauvaise digestion, un stress important ou une perturbation hormonale « cause » à lui seul la migraine.


La migraine est une maladie neurologique complexe, avec notamment une susceptibilité génétique et des mécanismes neurovasculaires bien établis.


Mais cela signifie que le contexte physiologique dans lequel évolue ce cerveau mérite lui aussi notre attention.



Non pas chercher LA cause cachée.




Anti migraine naturel : le gingembre n’est finalement qu’une pièce du puzzle


Alors, le gingembre est-il un anti migraine naturel ?


Les données disponibles sont intéressantes, particulièrement pendant la crise, mais elles restent encore limitées.


Et surtout, elles mettent en évidence une distinction essentielle :

soulager une crise n’est pas la même chose qu’agir sur ce qui favorise sa répétition.


Le gingembre peut donc être un outil complémentaire intéressant chez certaines personnes.

Mais il ne devrait pas devenir une nouvelle réponse universelle à une maladie qui, elle, est profondément complexe.


Car lorsque les migraines se répètent, la question n’est plus seulement :

« Qu’est-ce que je peux prendre lorsque la douleur arrive ? »


Elle devient aussi :

« Qu’est-ce qui fait évoluer mon seuil migraineux et réduit progressivement ma marge d’adaptation ? »


C’est là que regarder le sommeil, le système nerveux, les hormones, la disponibilité énergétique ou encore la digestion prend tout son sens.


Et puisque le gingembre nous a justement amenés à parler de nausées et de digestion, il existe un lien particulièrement intéressant à explorer maintenant :

Migraine et axe cerveau-intestin : comprendre pourquoi le ventre et le cerveau sont loin de fonctionner séparément




FAQ – Anti migraine naturel et gingembre


Quel est l’anti migraine naturel le plus efficace ?


Il n’existe pas aujourd’hui un anti migraine naturel unique dont l’efficacité serait démontrée chez toutes les personnes migraineuses. Certaines approches complémentaires disposent de données intéressantes, notamment le magnésium, la riboflavine (vitamine B2), certaines stratégies comportementales ou encore, pour certains usages, le gingembre. Leur intérêt dépend cependant de l’objectif : soulager une crise ou réduire la fréquence des migraines ne relève pas nécessairement des mêmes stratégies.


Comment calmer une migraine rapidement et naturellement ?


Pendant une crise, diminuer les stimulations peut aider : s’isoler dans une pièce sombre et calme, se reposer, s’hydrater si nécessaire ou utiliser du froid font partie des stratégies simples fréquemment utilisées. Certaines personnes utilisent également la caféine ou le gingembre. Ces méthodes ne remplacent cependant pas un traitement de crise lorsqu’il est nécessaire et leur efficacité varie fortement d’une personne à l’autre.


Quelle boisson peut aider à calmer une migraine ?


Il n’existe pas de boisson capable de stopper systématiquement une migraine. L’eau reste importante lorsqu’une déshydratation participe au déclenchement de la crise. Une infusion de gingembre peut être intéressante, notamment en présence de nausées, même si une infusion maison ne peut pas être considérée comme équivalente aux extraits ou poudres utilisés dans les essais cliniques. La caféine peut également aider certaines personnes mais, chez d’autres, une consommation importante ou irrégulière peut au contraire participer aux crises.


Comment préparer une infusion de gingembre en cas de migraine ?


Une infusion peut simplement être préparée avec quelques morceaux de gingembre frais laissés à infuser dans de l’eau chaude. Elle constitue avant tout une manière alimentaire de consommer le gingembre, notamment lorsque des nausées accompagnent la migraine.

Il est toutefois important de ne pas extrapoler les résultats des études réalisées avec des poudres ou extraits standardisés à une infusion maison : nous ne pouvons pas affirmer qu’une tasse de gingembre reproduira les effets observés dans les essais cliniques.


Gingembre ou menthe poivrée : lequel choisir contre la migraine ?


Les deux sont régulièrement proposés comme solutions naturelles, mais ils ne sont pas interchangeables et les données disponibles ne sont pas les mêmes. Le gingembre a notamment été étudié directement dans plusieurs petits essais randomisés sur la migraine. La menthe poivrée est davantage utilisée localement pour son effet rafraîchissant et antalgique. Les huiles essentielles présentent par ailleurs des précautions et contre-indications spécifiques.


Peut-on prendre du gingembre tous les jours pour prévenir les migraines ?


Les données actuelles ne permettent pas de recommander le gingembre comme traitement préventif de la migraine. Dans un essai randomisé portant sur 107 personnes souffrant de migraine épisodique, trois mois d’extrait sec de gingembre n’ont pas montré de bénéfice supérieur au placebo sur la prévention des crises.

Consommer du gingembre dans l’alimentation est une chose ; utiliser quotidiennement des extraits concentrés dans un objectif thérapeutique en est une autre. Dans ce dernier cas, mieux vaut demander conseil à un professionnel de santé, notamment en cas de traitement médicamenteux.


Le gingembre peut-il remplacer un triptan ?


Non, les données disponibles ne permettent pas de présenter le gingembre comme un substitut aux triptans.

Un petit essai randomisé portant sur 100 personnes a effectivement trouvé une diminution de la douleur à deux heures avec le gingembre comme avec le sumatriptan, avec une efficacité statistiquement comparable dans cette étude. Mais cet essai isolé ne permet pas d’établir une équivalence thérapeutique entre les deux.

La littérature scientifique reste trop limitée pour recommander le gingembre à la place d’un traitement de crise prescrit. Une revue de 2021 souligne précisément que le nombre d’essais disponibles est insuffisant pour établir des recommandations formelles.


Quand faut-il consulter pour une migraine ?


Si vos migraines deviennent plus fréquentes, changent de caractéristiques, résistent davantage à vos traitements habituels ou ont un impact important sur votre quotidien, parlez-en à votre médecin.

Une douleur brutale et inhabituelle, particulièrement intense, ou accompagnée de nouveaux symptômes neurologiques, d’une confusion, d’une faiblesse, d’une fièvre ou d’autres manifestations inhabituelles nécessite une évaluation médicale rapide.


Sources


Maghbooli M, Golipour F, Moghimi Esfandabadi A, Yousefi M. Comparison between the efficacy of ginger and sumatriptan in the ablative treatment of the common migraine. Phytotherapy Research. 2014;28(3):412-415. Essai clinique randomisé portant sur 100 patients présentant une migraine aiguë sans aura.


Martins LB et al. Double-blind placebo-controlled randomized clinical trial of ginger (Zingiber officinale Rosc.) addition in migraine acute treatment. Cephalalgia. 2019. Essai randomisé portant sur 60 patients : extrait de gingembre à 400 mg ou placebo, en complément de 100 mg de kétoprofène IV.


Martins LB et al. Double-blind placebo-controlled randomized clinical trial of ginger (Zingiber officinale Rosc.) in the prophylactic treatment of migraine. Cephalalgia. 2020. Essai randomisé portant sur 107 patients : l'extrait de gingembre n'a pas montré de bénéfice supérieur au placebo dans la prévention de la migraine.


Chen L, Cai Z. The efficacy of ginger for the treatment of migraine: A meta-analysis of randomized controlled studies. American Journal of Emergency Medicine. 2021;46:567-571. Méta-analyse de trois essais randomisés retrouvant notamment une amélioration de certains critères douloureux à deux heures et une diminution des nausées et vomissements, sur une base de données néanmoins limitée.


Andrade C. Ginger for Migraine. Journal of Clinical Psychiatry. 2021;82(6). Revue soulignant l'intérêt potentiel du gingembre pendant la crise, mais également le faible nombre d'essais disponibles et l'impossibilité d'établir actuellement des recommandations formelles.


t.




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